Une journée parmi les cerfs!

L’hiver, je fais surtout de la photo dans la région de Chaudière-Appalaches et de Montréal.  Ce sont des régions où l’on retrouve de fortes populations de cerfs de Virginie.

Mais il y a une différence de taille entre les deux régions quand on parle de photographie.  Près de Montréal, les cerfs sont habitués à la présence de l’humain.  Ils sont plus facilement approchables que là où se trouve ma maison du fond des bois, c’est-à-dire dans Chaudière-Appalaches.  Là, les approcher est à toutes fins utiles impossibles.  Il faut absolument consacrer plusieurs heures à l’affût pour espérer les apercevoir.

Parce que j’aime bien investir mes énergies au bon endroit, je mise donc sur la photo de lièvres et de gélinottes lorsque je suis dans Chaudière-Appalaches et sur la photo de cerfs quand je suis à Montréal.

Hier, j’ai eu l’occasion de me rendre dans les boisés de la périphérie de Montréal.  Mon objectif était de réaliser des images de cerfs dans des paysages d’hiver.  J’espérais que certains d’entre-eux arboreraient encore leur panache (les cerfs perdent leurs bois durant l’hiver).  J’ai été chanceux!  Plusieurs d’entre-eux les avaient encore.

Ce n’est quand même pas parce que les cerfs sont dans la région de Montréal habitués à entendre et voir les humains que la photo devient du même coup extrêmement facile.  Les cerfs ne tolèrent pas qu’on s’approche trop d’eux.  Un geste un peu trop brusque, une branche qui craque trop fort, et pouf, ils détallent comme…des lièvres!

Avec beaucoup de patience, je suis tout de même parvenu à m’approcher suffisamment d’eux, hier, pour réaliser quelques photos qui me plaisent.

En plus, il s’est un moment donné mis à neiger.  J’aime beaucoup les photos exposant des scènes hivernales. Avec la neige qui tombe, c’est encore mieux. Pour les cerfs de Virginie, je trouve que c’est encore plus vrai!

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Pour réaliser ces photos, j’ai travaillé à l’approche, caméra à la main.  J’ai utilisé une Sony A6000 avec l’objectif Sony 70-200mm.

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