Soirée privée à l’Insectarium

Dans la vie, des opportunités emballantes nous sont parfois proposées.  Hier, j’en ai vécu une.

Parce que je suis impliqué dans le mouvement de défense du papillon monarque, papillon menacée d’extinction, j’ai eu l’opportunité de participer à une soirée privée à l’Insectarium de Montréal.  Plus précisément, j’ai pu assister à l’exposition « Papillons en liberté » (Espaces pour la vie) avec des gens triés sur le volet, des gens impliqués tout comme moi dans la défense du monarque.

Ce mouvement en faveur du papillon monarque est une initiative de la Fondation David-Suzuki.

La soirée a débuté dans le lobby du Jardin botanique.  On nous a alors servi les consignes d’usage.  La plus importante d’entre toutes?  Ne pas toucher les papillons!!  Et ça pouvait être tentant de le faire car ceux-ci, plutôt au repos, étaient très peu farouches.  Certains se permettant même de se poser sur nous. Car oui, les papillons volaient très librement dans la serre.

Il y a là de nombreuses espèces de papillons.  Qui proviennent d’un peu partout dans le monde.  Dont certaines du Québec.  Dans la serre où nous avons pu observer les papillons, il y en avait là environ 1500 spécimens.

Vous pouvez consulter la liste juste ici.

Dans le cadre de la mobilisation en faveur du papillon monarque, on invite les gens à signer le manifeste.  Alors, pourquoi ne pas le faire dès maintenant 😉

Grand merci!

Les photos ont été prises en contexte de pénombre.  À main levée.  Avec un objectif macro 180mm.

 

 

 

 

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Projet rainette: c’est parti!

L’un de mes amis qui se bat pour la protection de la rainette faux-grillon depuis des décennies maintenant (Tommy Montpetit pour ne pas le nommer) m’a contacté il y a quelque 24 heures de cela pour m’annoncer que les rainettes faux-grillon avaient commencé à chanter dans un secteur de la rive-sud de Montréal.

Tommy m’informe au sujet de la rainette car il sait que je travaille sur un projet de film sur le sujet.

Quand il m’a dit que les rainettes avaient déjà commencé à chanter, j’ai été d’abord fort surpris.  Il reste encore beaucoup de neige par endroits, et l’eau est glacée.  Il faut que cette espèce soit d’une résistance sans nom pour lancer sa saison de reproduction alors qu’il gèle encore dehors!

Car oui, ce sont les mâles qui chantent.  Pour appeler les femelles.

À l’annonce du début de la saison de reproduction, je n’ai fait ni une ni deux et me suis rendu dans le marais.  Et en effet, quelques rainettes chantaient déjà.  Timidement il faut bien le dire.  Et ce, parce qu’elles ne sont pas encore complètement dégelées.

Cette première journée passée sur le terrain, je n’ai pas vu de rainettes par contre.  Lorsqu’elles sont aussi frigorifiées, elles sont encore plus farouches que d’habitude.  Elles cessent donc de chanter au moins petit bruit.  Je n’ai conséquemment pu n’en approcher aucune.

J’ai par contre vu quelques grenouilles des bois, des araignées-pêcheuses (et autres araignées) et même un cerf de Virgine.  À travers les branches, il semblait se demander ce que je recherchais aussi attentivement parmi les brins d’herbe.

Au marais,  j’y suis retourné ce matin.  Pour faire des images de matin de printemps. Les rainettes ne chantaient pas encore quand je suis parti vers 10h.  Mais je suis parvenu à filmer le carouge à épaulettes mâle alors qu’il lance ses chants d’amour du haut de son perchoir.  Je voulais cette scène!  Car le film que je veux faire sur la rainette, c’est aussi un film sur un écosystème et ses habitants.

Ce matin, j’ai aussi eu la visite d’une belle bernache.  Et d’un sympathique pic mineur.

Les premiers insectes!

Le printemps est froid et pluvieux cette année.  Les insectes sont probablement aussi pressés que nous que le temps chaud fasse son arrivée.  Certains sont même plus pressés que les autres.  Conséquence: il est déjà possible de voir les premiers insectes sur les lieux où on se rend pour faire de la photo.

Évidemment, ils sont très peu nombreux encore. Et avec la météo qu’ils nous annoncent au cours des prochains jours, plusieurs risquent de regretter d’être déjà sortis de leurs abris.  Mais ces quelques sujets nous offrent quand même l’occasion de faire quelques tests en prévision de la saison de macro qui s’annonce.

Cette année, je veux tester une nouvelle approche.  Par les années passées, j’ai utilisé l’objectif macro 90mm de Sony.  Un super objectif!  Mais ce qui m’amenait à sur-utiliser ma Sony A7sii.  Je veux lui donner un peu de répit cet été, et la réserver pour la vidéo.  Il faut aussi dire que les 12,2 megapixels de cette caméra me limitent un peu.

Alors cette année, je me lance dans la mêlée avec un Sony A77ii, une caméra m’offrent 24.3 megapixels.  C’est un capteur aps-c.  Donc cette caméra m’offre un rapport de magnification de 1.5 comparativement au Full frame qu’est la A7sii.  Du zoom gratis, quoi!

J’utilise un objectif dédié à la macro de Tamron.  Un 180mm.  Ça me permet de m’éloigner un peu plus de mes sujets que l’objectif 90mm.  Les sujets les plus farouches apprécieront.

Afin de me permettre de zoomer encore davantage, je monte cet objectif sur des bagues d’allonge et j’utilise une bonnette Raynox M-250.

Et le flash, avec diffuseur, fait aussi partie de l’opération.  De même que le trépied!

J’ai bien hâte de tester tout ça à large échelle!

Ça dégèle, ça dégèle!

Je suis passé aujourd’hui dans le marais, question de filmer encore un peu plus la neige qui fond.  Et au rythme où vont les choses, on peut prévoir que les rainettes faux-grillon chanteront sous peu.

C’est pourquoi j’accélère la cadence.  Et que je passe autant de temps dans les arbres 😉

Je place des caméras en hauteur afin de réaliser des time lapses du marais qui fond.

Et ce n’est pas facile car le marais a déjà bien fondu.  Traîner l’échelle, mais surtout la plier et la déplier dans toute cette eau n’est vraiment pas une sinécure.  Mais il faut ce qu’il faut!

J’utilise aussi des rails pour faire des images du marais.

Bref, beaucoup de plaisir! (D’accord, d’accord, ça dépend des goûts 😉 )

Pendant que je m’adonne à ces activités dites technologiques, les animaux des environs ne manquent pas de m’observer.  Ils semblent franchement me trouver étrange.  Surtout les mésanges qui s’approchent de près pour mieux comprendre la nature véritable de ce bipède porteur de caméras.

Mais il n’y a pas que des mésanges dans les environs.  Les cardinaux sont aussi bien présents.  Et les merles américains sont de retour en grand nombre de leurs lieux d’hivernage.

Il y a même des mouches qui commencent à sortir de leur torpeur et qui cherchent des lieux où se faire chauffer au soleil.

mouche

Il y a même des végétaux qui recommencent à pousser ici ou là.

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Ça sent vraiment le printemps!

Et d’ici peu, les rainettes se mettront enfin à chanter!

Espérons que les chorales seront cette année nombreuses.  On a bien besoin d’un peu d’espoir en ce qui concerne cette espèce grandement menacée!

Sur le terrain

Le pays de la rainette commence à fondre, à dégeler. Les caméras sont donc au travail.

Il y a une Gopro dans l’arbre. Pour un time Lapse. Et traîner l’échelle dans un marais qui fond, ce n’est pas une mince tâche.

Pendant ce temps, au pied de l’arbre, l’a7s fait un time lapse de la neige qui fond.

Tout ça au son des mésanges, des bernaches qui arrivent et des oiseaux rapaces qui se demandent qui pourrait faire l’objet d’un repas!

Patrouilleur papillon, je le suis!

Hé bien me voilà lancé dans une nouvelle aventure.  Dans la patrouille papillon pour être plus précis.

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De quoi s’agit-il au juste?  Il s’agit d’une initiative lancée par la Fondation David-Suzuki afin de venir en aide au papillon monarque qui connaît des jours très difficiles au Québec (et partout en Amérique) depuis plus d’une décennie maintenant.

Le monarque, c’est un insecte formidable.  Qui réalise la plus grande migration pour un insecte d’Amérique du Nord.  Lorsque le temps froid pointe le bout de son nez, ce papillon quitte nos contrées québécoises pour le Mexique.  C’est là qu’il passe l’hiver.  Avant de revenir le printemps suivant chez nous.

D’accord, d’accord, il y a normalement plusieurs générations de papillon qui sont nécessaires pour réaliser la migration d’un bout à l’autre, mais tout de même!

Malheureusement, les populations de papillons monarques s’effondrent depuis plusieurs années maintenant.  On parle d’une diminution des population qui est de l’ordre du 90%.  Parmi les menaces qui pèsent sur l’insecte, on retrouve l’usage des pesticides, herbicides et insecticides, la destruction de ses habitats, les bouleversement climatiques et…le recul de la plante asclépiade.

Pourquoi est-ce que la raréfaction d’une plante en particulier nuirait au monarque me direz-vous?   Tout simplement parce que ce papillon ne pond ses oeufs que sur celle-ci.  Et ce, parce que l’asclépiade est vénéneuse.  En la broutant, la chenille du papillon ingère du venin qui lui servira tout le long de sa vie à se protéger contre ses prédateurs.  Une fois qu’un oiseau a goûté à un monarque, il s’en souvient et ne s’y risque plus jamais!  C’est tellement efficace que le papillon vice-roi s’est assuré de ressembler en tous points au monarque pour qu’ainsi les oiseaux ne le consomment plus lui non plus!

Parce qu’on doit faire quelque chose afin de permettre un redressement des populations de monarques avant qu’il ne soit trop tard, la Fondation David-Suzuki a lancé, il y a quelques années de cela, un programme qui est entièrement consacré à ce papillon.  En 2018, ce programme repose sur 40 patrouilleurs-citoyens qui doivent, de diverses manières, sensibiliser les gens à la situation du monarque.  Cela peut se faire de bien des façons.  J’utiliserai, en ce qui me concerne, plus particulièrement mon blogue et les réseaux sociaux.  Pour parler du papillon, mais surtout des gestes qu’on posera tous ensemble pour l’aider.

Lorsque l’on est sélectionné comme patrouilleur, on reçoit une trousse.  À l’intérieur de celle-ci se trouve un bon millier de semences d’asclépiade.  Que je sèmerai.  Bien sûr.  Et que je donnerai à des gens désireux de les semer. Bien sûr aussi.

J’en sèmerai beaucoup à ma maison du fond des bois.  Comme on voit sur cette photo, j’ai depuis longtemps abandonné l’entretien de la pelouse.  Le fait d’avoir un beau et  vert gazon devant sa maison nuit à la biodiversité.  Pis en plus, j’aime pas passer la tondeuse, alors… C’est donc un terrain parfait à confier à l’asclépiade!  Asclépiade qui est une grande plante qui peut mesurer un mètre de haut et qui donne naissance à de très belles fleurs. Ce sera beaucoup mieux, à mon goût, qu’une pelouse pas entretenue 😉

Sur mon terrain, je veux aussi semer des fleurs indigènes que les monarques adultes pourront butiner.

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Il faut dire que je veux transformer ma maison, et le terrain environnant, en refuge pour des espèces en difficulté.  Comme les chauves-souris, les abeilles, etc.  Et je commence l’opération avec le monarque.  (je vous parlerai des autres actions sur mon blogue aussi, ne vous inquiétez pas).

Vous voulez vous aussi semer de l’asclépiade sur votre terrain pour aider le monarque?  Bonne idée!  Sachez seulement que l’aire de répartition du monarque s’étend sur toute la portion au sud du Saint-Laurent, et au nord, elle va jusqu’à la ville de Québec environ.  Donc il n’y a pas de monarque dans Charlevoix, au Saguenay et sur la Côte-Nord.

Mais avant de penser semer les graines d’asclépiades, il faut commencer par les stratifier.  Qu’est-ce que ça signifie au juste?  Ça signifie qu’il faut leur faire passer une période au froid.  Comme c’est une plante d’ici, l’hiver fait partie de sa réalité.  Les semences doivent avoir froid pour se sentir bien.

On peut quand même les semer sans passer par cette étape, mais le taux de succès sera alors marginal.

Comment fait-on précisément pour stratifier les semences?  Rien de plus simple.  Il s’agit de prendre des feuilles de papier essuie-tout (on peut utiliser du terreau, du sable et bien d’autres supports, mais je trouve que les essuie-tout, c’est plus simple).  On dispose les graines dessus.  Et on humidifie le tout.

 

Au préalable, les feuilles essuie-tout ont été disposées dans un plat de plastique.  Quand l’opération est terminée, on remet le couvercle, mais en s’assurant de laisser une ouverture permettant l’aération.  Et on le place finalement au réfrigérateur.  En s’assurant que le tout demeure humide.

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(Pas besoin que le plat se retrouve à côté d’un melon d’eau cependant 😉 )

Combien de temps on doit laisser les semences au froid?  L’idéal serait deux mois.  Mais un mois fera l’affaire aussi.  Il faut juste savoir que plus long sera le délai, et plus le taux de germination sera important.

En ce qui me concerne, une bonne partie des semences ne restera qu’un mois au froid.  Et ce, parce que je veux les distribuer aux gens intéressés par le monarque et qui viendront assister à la première de mon film sur le Saint-Laurent, première qui aura lieu à la fin avril.

Régulièrement, au cours des prochaines semaines et des prochains mois, je vous parlerai de cette opération, de l’avancée de la pousse de mes asclépiades, je vous montrerai des photos, etc, mais je vous parlerai surtout de ce que vous pouvez faire vous aussi pour venir en aide à ce beau papillon.

Vous pouvez d’ailleurs commencer en signant le manifeste que l’on trouve juste ici.

On commence les time lapses

Maintenant que mon projet de documentaire sur le Saint-Laurent marin tire à sa fin, je me lance dans un nouveau défi.  Réaliser un film sur une toute petite grenouille du Québec, une grenouille menacée d’extinction.  Et je parle bien sûr de la rainette faux-grillon.

Je suis en attente de la confirmation d’un nouveau financement pour ce projet, mais pas de temps à perdre, je prépare déjà le terrain!

La rainette faux-grillon ne mesure que quelques centimètres.  Elle est victime de la destruction de ses habitats, de l’étalement urbain, de l’agriculture industrielle et des bouleversements climatiques.

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La rainette est surtout visible tôt au printemps alors que les mâles se rendent dans les mares temporaires des zones humides de la couronne de Montréal pour chanter et appeler ainsi les femelles (il y a aussi une population en Outaouais).  Le chant que les mâles produisent permet de les repérer plus facilement.  En fait, c’est pratiquement la seule façon de les voir en milieu naturel.

La période de reproduction ne dure pas très longtemps.  Deux ou trois semaines peut-être.  Et ça commence sans véritable avertissement.  C’est-à-dire que dès que l’eau dans les flaques est libre des glaces, ça peut commencer.  Car oui, la rainette peut chanter même s’il reste encore un peu de neige dans la nature.

Il faut dire que la rainette s’engage tôt le printemps dans une intense course contre la montre.  La plupart des individus ne vivent qu’une seule année.  Alors la reproduction doit être un succès, et ce, à chaque année.  Et l’été, qui dure ici peu longtemps, ne laisse que peu de marge de manoeuvre à la prochaine génération de rainettes pour grandir suffisamment en prévision du prochain hiver qu’elle passera gelée, dans la litière de la forêt.  Alors la rainette doit s’y prendre le plus tôt possible pour couronner de succès sa nouvelle saison de reproduction!

La saison de reproduction débute normalement à la fin mars ou au début avril.  On aura compris que je suis déjà en train de préparer mes tournages.

La première étape consiste à réaliser des time lapses de la neige qui fond autour de la flaque d’eau où j’ai réalisé mon repérage le printemps 2017.

Pour les time lapses en « altitude »,  je place des caméras Gopro dans les arbres.  J’utilise un dispositif qui permet à la caméra de s’éteindre entre les prises de photo, de façon à ménager la pile.  Parce que la caméra restera dans l’arbre durant quelques jours.

Ce dispositif m’a permis de découvrir qu’il n’y a pas que les rainettes faux-grillon qui apprécient les environs de ma flaque d’eau.  Les cerfs de Virginie aussi!

Des photos du tournage

Durant deux ans, nous avons parcouru le Saint-Laurent afin de réaliser des images le mettant en valeur.

Nous avons de ce fait pu filmer les animaux les plus extraordinaires qui habitent ce fleuve magnifique.  Et donner ainsi naissance à un documentaire qui sera présenté à la télé québécoise le 25 avril prochain.

Au cours du tournage, nous avons pu compter sur le soutien talentueux du grand photographe Jean-François Gratton.  Durant quelques semaines, il est venu nous donner un coup de pouce afin que nous parvenions tous à mener le projet à bon port. (sans mauvais jeux de mots).

Jean-François a, ces jours-ci, présenté quelques photos du tournage sur son site.  Et elles sont magnifiques!

Pour  voir les photos, cliquez sur la photo ci-bas.

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Une journée avec les mésanges

Ma sortie au coyote ne fut pas couronnée de succès.  La météo ne m’a pas fait de cadeaux durant les jours où j’étais sur la piste de ce canidé magnifique.

Pourtant, quelques jours seulement avant mon arrivée sur le site retenu pour l’opération photo, les coyotes étaient très actifs.  Mais la mauvaise météo qui nous a frappés dès mon arrivée semble les avoir convaincus de ne plus bouger d’un poil, de se mettre bien à l’abri d’ici le retour du temps doux.

Décidément, ces coyotes me donnent du fil à retordre.  Mais je n’ai pas dit mon dernier mot.  Je vous en passe un papier.

Au moment d’écrire ces lignes, une caméra de surveillance enregistre les informations concernant un spot où circulent activement les coyotes. Cette caméra sera en place environ deux semaines.  Sans qu’un humain ne passe dans le secteur durant cette période.  Car personne n’y passe jamais, à part moi bien sûr.  Cette tranquilité devrait rassurer les canidés.  Et un coyote devrait de ce fait passer directement devant la caméra d’ici à ce que j’y retourne. Enfin je l’espère.

Si tel est le cas, les informations que je prélèverai me permettront de placer un piège photographique plus efficacement. Et d’obtenir ainsi une photo digne de ce nom.

***

Pendant que j’attendais le passage des coyotes au cours de la dernière semaine, j’ai quand même pu observer bien des oiseaux, dont les sympathiques mésanges à tête noire.  Elles semblaient se demander à quel jeu je jouais.  Avec mon appeau électronique imitant le cri des coyotes. Ou d’un animal blessé.  Cris qui les attirent, je ne sais trop pour quelle raison d’ailleurs.  Les mésanges semblaient trouver tout aussi étrange ma peluche imitant un lapin en détresse qui se trémousse (au bout d’une baguette métallique) 😉

lapin (1 sur 1)

Les mésanges, elles, au moins, se sont laissées facilement photographier 😉