Je dois l’avouer, je préfère la photo de fin de journée à celle des aurores.  Mon corps est moins difficile à activer en fin de journée que tôt le matin.  Ce qui veut dire que je suis toujours en forme quand la noirceur s’installe à la fin de mes séances de photo.  Jusqu’à récemment, ça voulait dire pour moi qu’il était temps de ranger caméras et autres équipements photographiques. Alors que mon énergie était toujours à bon niveau.

Puis, un jour, je me suis dit qu’il y avait certainement quelque chose à faire durant la nuit en photo.  Surtout que je travaille avec la gamme d’appareils de Sony, dont la A7Sii.  Cette caméra est réputée gérer les basses lumières comme pas une.

Alors je me suis mis à poser.  Longues expositions.  Et flashs.  Mais bon, ce que je parvenais à accomplir ne m’impressionnait pas tellement. Alors j’ai abandonné cette approche.

Pour mieux y revenir après avoir lu sur le « light painting ».  Le light painting, ça signifie seulement que je peins la scène avec une lumière artificielle pendant que l’obturateur de la caméra est ouvert.

Et là, franchement, je suis tombé sous le charme.  Je suis ainsi parvenu à réaliser des photos qui me plaisaient grandement.

Cet hiver, dès que je suis en nature et que le jour tombe, je conserve maintenant ma caméra en main.  Et je sors mes lampes et mon trépied.  Et je m’amuse à poser la nature et les environs d’une façon qu’on n’est pas habitués de les voir.  Grâce au « light painting ».

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Une réflexion sur “La photo de nuit, un monde de possibilités