Voilà, c’est parti.  Un mois environ après la rainette faux-grillon, c’est maintenant au tour du crapaud d’Amérique d’entrer en reproduction.

Le crapaud est l’un des amphibiens que l’on voit le plus souvent en forêt.  Mais pour ma part, je ne l’avais jamais vu chanter.  Jamais avant aujourd’hui!

Le chant est un long trille aigu.  Le crapaud produit ce son en gonflant sa gorge.

Les mâles s’installent dans de petites mares pour appeler les femelles.

Contrairement à ce que j’ai observé dans le cas de la rainette, c’est-à-dire que je n’ai vu que très peu de femelles, la situation semble beaucoup plus positive dans le cas de la population de crapauds du boisé Tremblay.  Déjà aujourd’hui les femelles étaient au rendez-vous, auprès des mâles.  Et la ponte est déjà débutée.

Le crapaud pond deux filaments remplis de ses oeufs.  Il les enroule autour de la végétation.  Ou les laisse tomber carrément au fond de la flaque d’eau.

Pendant qu’il se reproduit, le crapaud doit garder l’oeil ouvert.  Car la couleuvre rayée le consomme en grand nombre.  Et ce, malgré les glandes remplies de liquide toxique qu’il a sur le dos.  Cette substance peut même tuer un petit mammifère qui l’ingérerait.

Le ballet des moustiques est lui aussi bien enclenché.  Il y en a maintenant partout dans le marais.  En quantité.

 

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